AUTRES structures

EFA-CGC a vocation à représenter les personnels des ministères chargés de l'environnement et de l'agriculture et de leurs établissements rattachés.

 

EFA-CGC peut donc vous représenter, individuellement ou collectivement, dès lors que vous appartenez à une structure rattachée à l'un de ces ministères ou à un corps de fonctionnaires de ces ministères

 

Quelques exemples :

ANCT, Parcs nationaux, France Agrimer, INAO, ODEADOM, IGN, CEREMA, ANSES, ...

 

En cas de doute, n'hésitez pas à nous interroger ; si vous ne relevez pas notre périmètre, nous pourrons vous orienter vers un autre syndicat de notre confédération


ANCT et avenir des opérateurs

 

Lorsqu’ils diffusent l’idée que les agences publiques sont inutiles et dépensent l’argent du contribuable, ceux qui les dénigrent omettent l’essentiel : les actions concrètes, réalisées par des équipes attachées au service public, au bénéfice des habitants et des forces vives du pays.

Les agences publiques, ce sont des personnes au travail pour soutenir, développer initiatives et projets, trouver des solutions pour réduire les fractures sociales et économiques, pour faire face au changement climatique.

Mal parler des agences publiques, c’est mal parler de toutes et tous ceux qui y travaillent et s’efforcent de bâtir une société plus équitable et plus durable.

Mal parler des agences publiques, c’est mal parler des bénéficiaires de leurs actions.

Lorsque l’Agence nationale de la cohésion des territoires est remise en cause, ce sont ses personnels et ses bénéficiaires qui sont maltraités.


INFOMA Nancy : Alerte sur la rentrée 2026

Courrier adressé à la SG du MAASA, 11 mai 2026

EFA-CGC a initié un courrier que l’Alliance du Trèfle a adressé, le 11 mai 2026, à la Secrétaire générale du MAASA. L’objet de ce courrier est d’alerter sur les conditions préoccupantes de préparation de la rentrée 2026 à l’INFOMA, notamment pour la formation des techniciens supérieurs du ministère, Forêts et territoires ruraux (TSMA FTR).  

Si nous nous réjouissons de la reprise de formation de nombreux TSMA FTR à Nancy après la fonte des effectifs formés, nous alertons sur de nombreuses difficultés majeures : absence de solution logistique pérenne pour accueillir les stagiaires, moyens humains et budgétaires insuffisants, ainsi qu’une forte pression sur les équipes en place ! 

Face à cette situation jugée critique, nous appelons, au travers de ce courrier, le ministère à prendre rapidement des mesures adaptées, tant en termes de moyens que d’organisation, afin de garantir une rentrée dans des conditions dignes pour les agents comme pour les stagiaires 


Décentralisation et ADEME

Réforme de l'ADEME : retrait du calendrier parlementaire (juin 26)

Un projet de loi sur la décentralisation vise à profondément réorganiser l’action territoriale de l’État en renforçant la place du préfet. Parmi les changements sensibles figure la mise sous autorité du préfet de région des services territoriaux de l’ADEME.

 

Or, l’ADEME joue un rôle essentiel : apporter une expertise objective, indépendante et fondée sur la connaissance scientifique en matière de transition écologique, d’économie circulaire ou d’adaptation au changement climatique. 


L’objectif affiché du projet est de renforcer la cohérence de l’action publique dans le domaine de l’environnement.

 

Cette évolution remet cependant en cause l’équilibre entre expertise technique, autonomie administrative et pilotage politique de l’action publique environnementale.

 

Placés sous l'autorité des Préfets, les personnels de l'ADEME seront freinés, voire contraints dans leur capacité à exprimer librement des avis techniques objectifs, notamment sur des projets sensibles au niveau local.

 

L'ADEME dans le viseur du projet de loi (fev 2026)

Un projet de loi sur la décentralisation vise à profondément réorganiser l’action territoriale de l’État en renforçant la place du préfet. Parmi les changements sensibles figure la mise sous autorité du préfet de région des services territoriaux de l’ADEME.

 

Or, l’ADEME joue un rôle essentiel : apporter une expertise objective, indépendante et fondée sur la connaissance scientifique en matière de transition écologique, d’économie circulaire ou d’adaptation au changement climatique. 


L’objectif affiché du projet est de renforcer la cohérence de l’action publique dans le domaine de l’environnement.

 

Cette évolution remet cependant en cause l’équilibre entre expertise technique, autonomie administrative et pilotage politique de l’action publique environnementale.

 

Placés sous l'autorité des Préfets, les personnels de l'ADEME seront freinés, voire contraints dans leur capacité à exprimer librement des avis techniques objectifs, notamment sur des projets sensibles au niveau local.